3 raisons d’attendre « The Wolf of Wall Street » avec impatience

Le compte à rebours à commencé : le 25 décembre, le Père Noël livrera ses cadeaux et Martin Scorsese, son dernier long-métrage. Dans moins d’un mois, « Le Loup de Wall Street » sortira sur nos écrans et voici 3 raisons (sans dévoiler le film) de ne pas le rater.

Le-loup-de-Wall-Street dicaprio

1 – C’est une histoire vraie

Jordan Belfort, ancien goldenboy véreux des années 90 aujourd’hui repenti, a écrit en 2009 son autobiographie « The Wolf of Wall Street ». A peine publié, Martin Scorsese achète les droits. Et pour cause! Sa vie est un véritable thriller, palpitant et saisissant à souhait. Argent, pouvoir, drogue, sexe, coups tordus… tout y est. Au départ, Jordan Belfort est un jeune homme issu de la middle class américaine. Originaire du Queens, il ne boit jamais une goutte d’alcool. A 22 ans il est embauché comme assistant trader chez LF Rothschild. Lors d’un apéro, son nouveau big boss lui dit entre deux lignes de cocaïne : « Tu ne bois pas? Tu vas pourtant devenir alcoolique ». A cette époque il ne sait pas qu’il va devenir comme son patron, en pire

2 – C’est un film de Martin Scorsese

Malgré sa filmographie  riche et variée, il est considéré comme un metteur en scène assez misogyne. En effet, ses films abordent toujours des fortes personnalités masculines, de plus en plus torturés au fil de sa carrière, laissant peu de place aux femmes. Ici encore, un homme est au coeur de l’histoire. Qu’à cela ne tienne, Martin Scorsese sait filmer les hommes comme personne et grâce à sa capacité à se renouveler, ses longs-métrages sont toujours des événements. Avec The Wolf of Wall Street Scorsese sort encore plus des sentiers battus compte bien nous emmener dans un univers complètement inédit avec la vie du déjanté Jordan Belfort, pour qui le mot « limite » ne faisait absolument pas parti de son vocabulaire.

3 – C’est la cinquième collaboration entre Dicaprio et Scorsese

Il y a 20 ans exactement, Robert De Niro vient de terminer le tournage d’un film, This Boy’s Life (Blessures Secrètes en France) et rencontre son ami de longue date Martin Scorsese. Il lui parle d’un jeune homme extrêmement talentueux avec lequel il vient de travailler. Il y joue le beau-père violent et psycho-rigide de Leonardo Dicaprio. Bluffé par sa prestation et son professionnalisme, De Niro conseille vivement à Scorsese de le rencontrer pour ses prochains films. Ce sera chose faite en 2002 avec Gangs Of New York, dans lequel Dicaprio tient le rôle clé. S’en suivront de grands films comme Aviator, Les Infiltrés, Shutter Island et aujourd’hui The Wolf of Wall Street.

 

En attendant le 25 décembre, voici les deux bandes-annonces officielles :

10 déguisements de bébé qui rendent hommage au 7ème art (et vont coûter un procès aux parents)

1 – Star Wars – Chewbacca

CHEWBACCA - Star Wars

2 – Les Dent de la Mer – Le requin

REQUIN - Les Dents de La Mer

3 – Retour vers le Futur – Marty Mc Fly

MARTY MC FLY - Retour vers le futur

4 – Seul au Monde – Wilson

WILSON - Seul au Monde

5 – Le Silence des Agneaux – Hannibal Lecter

HANNIBAL LECTER - le Silence des Agneaux

6 – Superman – Clark Kent

CLARK KENT - Superman

7 – Wayne’s World – Wayne et Garth

WAYNE ET GARTH - Wayne's World

8 – Erin Brockovich – George

GEORGE - Erin Brockovich

9 – Là-Haut – Carl

CARL - Là-Haut UP

10 – BeetleJuice

BEETLEJUICE

Bonus : Harry Potter – Dobby

DOBBY - Harry Potter

Plus qu’ Humains

Dans le cadre de son prochain livre, Tim Flach, photographe de talent spécialisé dans le monde animal a réalisé cette série de photos appelée More Than Human. Ces époustouflants clichés montrent des animaux aux postures et attitudes extrêmement troublantes tant ils sont proches de nous. Le wildlife ne mérite-t-il pas tout notre respect? Admirez plutôt…

Tristoune Banane répond au Bedos à grande bouche

« Euthanasie ta mère et termine ton bouquin…. » C’est d’une écriture féroce et acide que l’humoriste Nicolas Bedos exécutait le 23 septembre 2011, dans les colonnes du magazine Marianne, – sous le titre, «Tristane, ma meilleure amie »-, la romancière et chroniqueuse (sur Paris Première), Tristane Banon, dont il faut rappeler qu’elle porta plainte contre Dominique Strauss Khan en juillet 2011, expliquant dans les colonnes de l’Express.fr : « Je n’en peux plus d’entendre dire que je suis une menteuse du fait que je ne dépose pas plainte. Depuis huit ans, je porte cette histoire seule… »

 Ce avant que l’affaire en question ne soit classée sans suite par la justice, au mois d’octobre de la même année. Dans son dernier livre, Nicolas Bedos publie cette fameuse chronique, remettant du coup le feu aux poudres…

Car le moins que l’on puisse dire, c’est que neuf ans après qu’elle ait éclaté, cette affaire continue d’obséder certains chroniqueurs. Ainsi de Nicolas Bedos qui, dans le style corrosif qui lui appartient, démarrait son billet en rendant un vibrant hommage à Anne Sinclair. Extrait: «! Non ! Anne n’est pas le modèle désuet de la soumise aux yeux fermés (comme le vocifère ma marraine adorée – Gisèle Halimi- que je préfère en tête-à-tête à déjeuner qu’en tête à claque sur ITélé), bien a contraire, marraine, Anne , c’est l’avenir de nous tous : l’amitié dans l’amour, des « a »minuscules servant de circonflexe au grand « A » du verbe aimer… »

Un feu d’artifice. Soutien à DSK, hommage à son ex-épouse ! L’humoriste en venait, ensuite, à sa cible du jour, Tristane Banon.

Et on pouvait lire:

«L’impresario de Tristane Banon (qui se fait passer pour sa mère) lui souffle un « J’accuse DSK » dont le style juvénile rappelle davantage Anna Gavalda que l’auteur de Germinal. Qu’elle ait été brutalisée ou non par un malade mental (Rocard n’est pas gâteux, Rocard est franc), cette romancière convalescente est moins bonne que Torreton dans le rôle de la victime. J’en profite pour implorer Tristane d’arrêter de me citer dans la presse comme « son meilleur ami ». Du peu que je m’en souvienne (il était tard dans mon whisky), je ne l‘ai croisé qu’une fois, dans une boîte à la mode ringarde, et ce fut un peu court pour parler de symbiose. Elle a juste eu le temps d’évoquer ses projets, qui sont restés muets, la rubrique des faits divers l’empêchant sans doute de squatter les pages cultures. Dommage. Tristane, fragile Tristane, retardataire lacrymale : puisque à te lire nous sommes désormais comme les deux doigts de la main, permets moi de te rappeler que la justice fonctionne. Elle te paraît sans doute trop lente, mais vu les huit années qu’il t‘a fallu pour porter plainte, je t’invite aujourd’hui à davantage de modestie. Conseil de bon copain : euthanasie ta mère et termine ton bouquin…. »

Ces propos ne pouvaient pas ne pas faire réagir l’intéressée, dont nous publions ci-dessous la réplique.

 

« Nicolas Bedos, mon « Meilleur » ennemi

 Cher, très cher Nicolas,

 Sois heureux, satisfait, comblé…ça y’est, je t’ai ENFIN remarqué ! Un an que tu me fais des signes désespérés, un an que tu me chroniques dans Marianne, m’apostrophes chez Ruquier, me dézingues chez Toussaint, tout ça dans le but, tu as fini par l’avouer sur France 2, de m’inviter à déjeuner. Et dire que je ne t’avais pas repéré, même pas calculé, toi qui n’étais pour moi que le fils de ton père. Mais Nicolas, sais-tu qu’il y a des méthodes plus simples que d’aller faire la pute mythomane dans la lucarne pour qu’une fille te remarque ?

J’avoue, quand tu as écrit dans Marianne que je te disais mon « meilleur  ami » à longueur d’interviews, alors que la presse ne m’avais JAMAIS rien demandé à ton sujet (désolée de t’apprendre, cher ennemi, que ton nombril n’est pas le centre de tout), j’avoue que j’aurais du comprendre le message : « Mais vois-moi Tristane, je suis là, lève un tout petit peu les yeux de ton chien pour m’apercevoir qui bave devant toi, la queue basse ». Et non, je ne voyais rien. Je me souvenais vaguement d’un garçon croisé ivre dans un bar à la mode, tu partageais alors la vie d’une brune qui ne pouvait pas être ta mère mais n’avait plus l’âge d’être ta sœur, et tu hurlais qu’elles faisaient « toutes chier à vouloir faire des mioches, ces pétasses de bonnes-femmes ! »

Je ne sais pas, peut-être, chacun en jugera. Alors chez Ruquier tu recommences, m’ordonnes d’euthanasier ma mère (penses-tu qu’elle ferait barrage entre nous ?) et de manger, ce que nous allons faire ensemble, donc. Après avoir dîné avec le père il y a quelques années, ce qui te permit de me dire gérontophile ; je vais donc déjeuner avec le fils. À peu de choses près, il n’est pas impossible que je ne fasse pas la différence.

Face à toi, j’aurais l’impression d’avoir tout à la fois Stéphane Guillon, en moins bon, et Guy Carlier, en moins gros. Sauf qu’aucun n’a ta malhonnêteté intellectuelle, ni ta virtuosité pamphlétaire il est vrai, mais c’est un fait, tu es unique. Car vois-tu, après tant d’appels du pied, j’ai fini par lire ton livre. Avant de partager ta table, c’était la moindre des choses, ne trouves-tu pas ?

Il serait trop long d’énumérer le nombre de mensonges que tu peux cracher sur mon nom, tu te déclares mythomane et toi seul a décidé que ça t’octroyait ce droit de décapiter par les mots, brillamment j’en conviens, ceux qui passent sous ton stylo. Mais du coup, je m’interroge : écris-tu ce que tu crois, ce que tu sais, ce dont tu rêves, ce que tu désires ? Car enfin, le minimum serait de prévenir le lecteur, qu’il sache où il va. J’ai bien compris que tu tuerais ton père pour un bon mot, non content de l’avoir achevé à répétition sur scène ; mais à bientôt 33 ans, l’âge christique, penses-tu parfois aux conséquences de tes conneries si bien écrites ?

Car enfin, s’il est vrai que notre président « Normal » te faisait, il n’y a pas si longtemps, annuler tes PV, comprends bien que ça nous fera voir sa « normalité » sous un angle résolument neuf (à moins que nous décidions tous de lui envoyer nos contraventions avec une recommandation de ta part) ! Que Julien Hollande te dise réellement que personne ne peut encadrer Valérie Trierweiler autour de lui, ou que tu l’inventes, ne revient pas tout à fait au même.

Mais revenons à nous, et puisque tu as l’air de t’en inquiéter, je te rassure, je mange autant que tu sniffes, c’est dire si je suis plutôt loin de l’anorexie. Déjeunons puisque tu le souhaites, mais alors sois chic, choisis-nous au moins une bonne adresse ! »

Source :  le blog de l’Express, Article de Renaud Revel