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Top 10 des pires pubs avec des célébrités

Les réactions pleuvent sur la toile depuis la diffusion du nouveau spot Chanel N°5 avec Brad Pitt en guest-star. On compare même sa prestation avec celle de Marion Cotillard dans Batman.
L’occasion est trop parfaite pour proposer un Top 10 des pires pubs avec des célébrités. 

1 – L’horrible pub Schweppes avec Uma Thurman

Ce spot est vraiment affreux. La belle Uma est défigurée par un maquillage à la truelle, mal coiffée, mal fagotée, bref rien ne va ni même le slogan qui est d’un goût douteux. Le précédent était déjà très limite avec Nicole Kidman et ses borborygmes

2 – Dacia avec la James Bond Girl Bérénice Marlohe

On se demande comment cette actrice au CV catastrophique a réussi à se retrouver au casting du dernier James Bond au côté de Daniel Craig. Dans cette pub pour la Dacia, elle incarne sans difficultés, une tête à claques.

3 – Liane Foly chante (mal) pour Madrange

Je vous épargne la version « Véronique Genest », trop évidente. Ici, Liane Foly pousse la chansonnette (et nous fait saigner les oreilles) pour vendre du jambon. Le monde de la pub est extraordinaire.

4 – Bic, le rose, avec Eric Cantona

Cantona ne crache pas sur la pub, bien au contraire. Pepsi, Nike, Renault, The Kooples… Je garde un bon souvenir de ce spot, mais le rapport entre l’acteur/sportif et un rasoir rose me laisse encore songeuse.

5 – Michel Leeb, insectophobe chez Baygon 

Je vous parle d’un temps où l’on payait Michel Leeb pour apparaître dans une publicité! C’est fou, non? Je profite de ce retour vers le passé pour partager une excellente parodie des Nuls sur les sectes.

6 – Mitterrand vend des voitures Allemandes 

Tel un animateur vedette, micro solidement tenu, coup d’oeil furtif et discret (pas assez pour moi) au prompteur. Qui pouvait croire à cette époque (cf. typo poussiéreuse de la marque) que cet homme deviendrait ministre de la culture.

7 – Hugh Jackman danse pour Lipton

Celle dans le hall d’hôtel était top mais là… Hugh Jackman qui parle à son amie imaginaire, la chaise. Je ne comprends pas.

8 – Danette s’invite chez Anelka et Wiltord

Ben oui apparemment, à l’époque, ils vivaient ensemble. Peut-être en coloc’ ? Mais la coloc’ c’est pour ceux qui ont des galères financières. Cela veut donc dire qu’ils sont gays. A la fin de la pub, on les voit allongés sur un tas de danettes et ils se regardent, complices, « on r’met ça? ». Je n’ai plus de doute.

9 – Encore du foot avec la crinière L’Oréal de Ginola 

Pour Ginola, sa chevelure est une affaire sérieuse. Même pour faire un bab’ (baby-foot) avec ses copains, il lui faut souplesse et brillance. L’Oréal le rend heureux.

10 – St Yorre, Lhermitte et Sabatier ? Ca va fort !

No comment…

Bonus – Lavil remix pour feu Agruma

Et vous ? Vous auriez mis quoi dans ce Top 10 ?

On parle de Lorient dans le New York Times!

Follow the Leader, to Extremes

‘17 Girls,’ Directed by Delphine and Muriel Coulin


Jerome Prebois/Strand Releasing

From left, Esther Garrel, Roxane Duran, Louise Grinberg and Juliette Darche in the film “17 Girls,” based on real events.

By 

There is no underestimating the intensity of teenage peer pressure when a queen bee has a crazy idea. In Delphine and Muriel Coulin’s “17 Girls,” Camille (Louise Grinberg), the imperious alpha girl in her high school class, becomes pregnant. Encouraged by Camille, her female classmates follow suit.

This French film, based on real events that took place in Gloucester, Mass., in 2008, has been relocated to Lorient, a shabby port city on the Brittany coast and the hometown of the filmmakers, who are sisters. The movie takes you inside the dreamy collective mentality of bored, mildly rebellious girls who look with horror at the lives of their mostly working-class parents. A core group makes a pact to have babies simultaneously and bring up their children together. The inner circle widens, and in short order 17 girls are pregnant.

One is so desperate to belong that she volunteers to pay a boy 50 euros (about $65) to impregnate her. Another fakes pregnancy by stuffing her shirt with a pillow and is exiled when her ruse is discovered. As the girls’ bellies swell, the camera follows them to ultrasound scans and birthing classes. As for the boys, most hover in the background, appearing only long enough to serve their purpose.

Wavering between light comedy and drama with wonderfully natural performances, “17 Girls” doesn’t judge anyone’s behavior. In scenes of a faculty meeting and of a principal addressing irate parents, befuddlement reigns. There is talk of distributing birth-control pills and of setting up a condom dispensary. In one scene the students, shown a close-up film of an actual birth, avert their eyes and make retching noises.

“17 Girls” eventually shows a few of the hazards its dreamers have failed to anticipate, but even then its cautionary tone remains soft. Although the movie fades into a narrative murk, it excels at evoking the balance between child and grown-up in these partly unformed women, whose bravado compensates for all they lack in knowledge and experience. Their determination forms an unbreachable wall between them and adult authority.

As a voice-over late in the movie reminds us, “At 17, you’re bursting with wild energy, and nothing can stop you.”

17 Girls

Opens on Friday in Manhattan.

Written and directed by Delphine and Muriel Coulin; director of photography, Jean-Louis Vialard; edited by Guy Lecorne; set design by Benoît Pfauwadel; costumes by Dorothée Guiraud; produced by Denis Freyd; released by Strand Releasing. At the Lincoln Plaza, Broadway and 62nd Street. In French, with English subtitles. Running time: 1 hour 30 minutes. This film is not rated.

WITH: Louise Grinberg (Camille), Juliette Darche (Julia), Roxane Duran (Florence), Esther Garrel (Flavie), Yara Pilartz (Clémentine), Solène Rigot (Mathilde), Noémie Lvovsky (School Nurse), Florence Thomassin (Camille’s mother), Carlo Brandt (Head of the School), Frédéric Noaille (Florian) and Arthur Verret (Tom).

Article original publié le 20 sept dans le New York Times

Viré d’un bar à cause d’une coiffure ringarde

L’histoire se déroule en Australie. Un homme boit un verre avec des amis dans un nouveau bar branché de Perth.
Fringues : ok
Chaussures : ok
Coiffure : Mulet… Oui un mulet!

Ce qui devait arriver, arriva : le videur le vida. Je suppose que la conversation ressemblait à ça :

Le videur au bon goût : « Eh toi au bar, il faut partir, mais tes copains peuvent rester »
Le client ringard : « Ah ouais et pourquoi ? »
Le videur au bon goût : « Parce que ta coupe de cheveux est à chier »
Le client ringard : « C’est vraiment pas sympa! Je suis un mec cool moi, je fais rien de mal »
Le videur au bon goût : « Je sais mais bon, toi et ton mulet faites peur aux autres clients »
Le client ringard : »J’vais l’dire aux journalistes du Herald Sun! »

Ouais je sais, je sais, heureusement que je ne suis pas journaliste…

Une coupe pareille, c’est tellement rare de nos jours. A la place du videur, je lui aurais payé un verre. 

Les Histoires d’Amour finissent mal…

En généraaaaaaaaaaaal… La plupart des mariages auxquels j’ai assisté sont des échecs cuisants (True story). Voici 5 exemples* qui prouvent ma malédiction. Un conseil: ne m’invitez surtout pas à votre mariage!

Micha et Kévin : 2 mois

Un couple de californiens peut-être? Look total blonds et surfeurs. Ils avaient l’air tellement « cool » et « aloha ». Ben pas tant que ça en fait puisque que j’ai appris au moment de leur divorce , qu’ils passaient leur temps à se pouiller. Ahhh, les jolies apparences…

Sandrine et Nicolas : 7 mois

Un ex m’avait traîné à ce mariage familial très « rural ». Une beuverie général. Vu le patelin où ils vivaient, n’importe qui peut y devenir alcoolique. La mariée, qui me détestait, avait pris soin de m’inscrire à tous les jeux les plus débiles et beaufs de la journée. Après avoir souvent essuyé ses critiques concernant mon style de vie, c’est avec un plaisir non dissimulé que j’ai appris son divorce.

Victoria et Stéphane : 10 mois

Ils étaient jeunes, beaux et fortunés. Tout pour plaire et tout pour réussir. Ensemble depuis l’adolescence, ils ne s’étaient jamais quittés. C’est tout naturellement qu’ils se sont mariés en grande pompe dans une immense cathédrale puis dans un splendide château. Pour le meilleur sûrement mais vraisemblablement pas pour le pire. Quelques mois et des gros ennuis de santé plus tard : le divorce.

Lisa et Jonathan : 1 an 1/2

Bah! Comme je dis toujours « les couples non assortis ne durent pas ». Il y a peut-être des exceptions mais ces deux là illustrent très bien ma pensée. Lui était plutôt pas mal dans son genre et elle, un cageot (faut appeler un chat « un chat »), adorable et gentille mais un cageot. Ils se sont mariés, et il s’est barré avec une fille plus jolie. Voilà.

Viviane et Gaspard : 4 mois

En couple depuis des lustres, 3 enfants, une maison et tout qui va bien. Ils décident de se marier… pour divorcer 4 mois plus tard. Incroyable.

 

 

 

Si mon mec me demande en mariage, je dis quoi ????

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* Les histoires ne sont pas fictives. Seuls les noms on été changés.

Des mugs à l’effigie de François Hollande commercialisés avec son accord

Jeune chef d’entreprise de Peyrignac (Dordogne), Jean-Charles Granchamp propose des produits à l’effigie de François Hollande. Dont un mug signé de la main du président de la République.

Jusqu’ici, Pom Com’ 24 (basée à Peyrignac, en Dordogne) ne fournissait que les clubs sportifs en mugs publicitaires (le XV de France, le CA Brive Corrèze…).

Mais peu après le débat télévisé qui a opposé François Hollande à Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, le dirigeant de l’entreprise, Jean-Charles Granchamp s’est mis à imaginer une caricature de celui qui sera élu peu après, avec sa phrase désormais célèbre « Moi, président ».

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