Catégorie: True Story

3 raisons d’attendre « The Wolf of Wall Street » avec impatience

Le compte à rebours à commencé : le 25 décembre, le Père Noël livrera ses cadeaux et Martin Scorsese, son dernier long-métrage. Dans moins d’un mois, « Le Loup de Wall Street » sortira sur nos écrans et voici 3 raisons (sans dévoiler le film) de ne pas le rater.

Le-loup-de-Wall-Street dicaprio

1 – C’est une histoire vraie

Jordan Belfort, ancien goldenboy véreux des années 90 aujourd’hui repenti, a écrit en 2009 son autobiographie « The Wolf of Wall Street ». A peine publié, Martin Scorsese achète les droits. Et pour cause! Sa vie est un véritable thriller, palpitant et saisissant à souhait. Argent, pouvoir, drogue, sexe, coups tordus… tout y est. Au départ, Jordan Belfort est un jeune homme issu de la middle class américaine. Originaire du Queens, il ne boit jamais une goutte d’alcool. A 22 ans il est embauché comme assistant trader chez LF Rothschild. Lors d’un apéro, son nouveau big boss lui dit entre deux lignes de cocaïne : « Tu ne bois pas? Tu vas pourtant devenir alcoolique ». A cette époque il ne sait pas qu’il va devenir comme son patron, en pire

2 – C’est un film de Martin Scorsese

Malgré sa filmographie  riche et variée, il est considéré comme un metteur en scène assez misogyne. En effet, ses films abordent toujours des fortes personnalités masculines, de plus en plus torturés au fil de sa carrière, laissant peu de place aux femmes. Ici encore, un homme est au coeur de l’histoire. Qu’à cela ne tienne, Martin Scorsese sait filmer les hommes comme personne et grâce à sa capacité à se renouveler, ses longs-métrages sont toujours des événements. Avec The Wolf of Wall Street Scorsese sort encore plus des sentiers battus compte bien nous emmener dans un univers complètement inédit avec la vie du déjanté Jordan Belfort, pour qui le mot « limite » ne faisait absolument pas parti de son vocabulaire.

3 – C’est la cinquième collaboration entre Dicaprio et Scorsese

Il y a 20 ans exactement, Robert De Niro vient de terminer le tournage d’un film, This Boy’s Life (Blessures Secrètes en France) et rencontre son ami de longue date Martin Scorsese. Il lui parle d’un jeune homme extrêmement talentueux avec lequel il vient de travailler. Il y joue le beau-père violent et psycho-rigide de Leonardo Dicaprio. Bluffé par sa prestation et son professionnalisme, De Niro conseille vivement à Scorsese de le rencontrer pour ses prochains films. Ce sera chose faite en 2002 avec Gangs Of New York, dans lequel Dicaprio tient le rôle clé. S’en suivront de grands films comme Aviator, Les Infiltrés, Shutter Island et aujourd’hui The Wolf of Wall Street.

 

En attendant le 25 décembre, voici les deux bandes-annonces officielles :

Tristoune Banane répond au Bedos à grande bouche

« Euthanasie ta mère et termine ton bouquin…. » C’est d’une écriture féroce et acide que l’humoriste Nicolas Bedos exécutait le 23 septembre 2011, dans les colonnes du magazine Marianne, – sous le titre, «Tristane, ma meilleure amie »-, la romancière et chroniqueuse (sur Paris Première), Tristane Banon, dont il faut rappeler qu’elle porta plainte contre Dominique Strauss Khan en juillet 2011, expliquant dans les colonnes de l’Express.fr : « Je n’en peux plus d’entendre dire que je suis une menteuse du fait que je ne dépose pas plainte. Depuis huit ans, je porte cette histoire seule… »

 Ce avant que l’affaire en question ne soit classée sans suite par la justice, au mois d’octobre de la même année. Dans son dernier livre, Nicolas Bedos publie cette fameuse chronique, remettant du coup le feu aux poudres…

Car le moins que l’on puisse dire, c’est que neuf ans après qu’elle ait éclaté, cette affaire continue d’obséder certains chroniqueurs. Ainsi de Nicolas Bedos qui, dans le style corrosif qui lui appartient, démarrait son billet en rendant un vibrant hommage à Anne Sinclair. Extrait: «! Non ! Anne n’est pas le modèle désuet de la soumise aux yeux fermés (comme le vocifère ma marraine adorée – Gisèle Halimi- que je préfère en tête-à-tête à déjeuner qu’en tête à claque sur ITélé), bien a contraire, marraine, Anne , c’est l’avenir de nous tous : l’amitié dans l’amour, des « a »minuscules servant de circonflexe au grand « A » du verbe aimer… »

Un feu d’artifice. Soutien à DSK, hommage à son ex-épouse ! L’humoriste en venait, ensuite, à sa cible du jour, Tristane Banon.

Et on pouvait lire:

«L’impresario de Tristane Banon (qui se fait passer pour sa mère) lui souffle un « J’accuse DSK » dont le style juvénile rappelle davantage Anna Gavalda que l’auteur de Germinal. Qu’elle ait été brutalisée ou non par un malade mental (Rocard n’est pas gâteux, Rocard est franc), cette romancière convalescente est moins bonne que Torreton dans le rôle de la victime. J’en profite pour implorer Tristane d’arrêter de me citer dans la presse comme « son meilleur ami ». Du peu que je m’en souvienne (il était tard dans mon whisky), je ne l‘ai croisé qu’une fois, dans une boîte à la mode ringarde, et ce fut un peu court pour parler de symbiose. Elle a juste eu le temps d’évoquer ses projets, qui sont restés muets, la rubrique des faits divers l’empêchant sans doute de squatter les pages cultures. Dommage. Tristane, fragile Tristane, retardataire lacrymale : puisque à te lire nous sommes désormais comme les deux doigts de la main, permets moi de te rappeler que la justice fonctionne. Elle te paraît sans doute trop lente, mais vu les huit années qu’il t‘a fallu pour porter plainte, je t’invite aujourd’hui à davantage de modestie. Conseil de bon copain : euthanasie ta mère et termine ton bouquin…. »

Ces propos ne pouvaient pas ne pas faire réagir l’intéressée, dont nous publions ci-dessous la réplique.

 

« Nicolas Bedos, mon « Meilleur » ennemi

 Cher, très cher Nicolas,

 Sois heureux, satisfait, comblé…ça y’est, je t’ai ENFIN remarqué ! Un an que tu me fais des signes désespérés, un an que tu me chroniques dans Marianne, m’apostrophes chez Ruquier, me dézingues chez Toussaint, tout ça dans le but, tu as fini par l’avouer sur France 2, de m’inviter à déjeuner. Et dire que je ne t’avais pas repéré, même pas calculé, toi qui n’étais pour moi que le fils de ton père. Mais Nicolas, sais-tu qu’il y a des méthodes plus simples que d’aller faire la pute mythomane dans la lucarne pour qu’une fille te remarque ?

J’avoue, quand tu as écrit dans Marianne que je te disais mon « meilleur  ami » à longueur d’interviews, alors que la presse ne m’avais JAMAIS rien demandé à ton sujet (désolée de t’apprendre, cher ennemi, que ton nombril n’est pas le centre de tout), j’avoue que j’aurais du comprendre le message : « Mais vois-moi Tristane, je suis là, lève un tout petit peu les yeux de ton chien pour m’apercevoir qui bave devant toi, la queue basse ». Et non, je ne voyais rien. Je me souvenais vaguement d’un garçon croisé ivre dans un bar à la mode, tu partageais alors la vie d’une brune qui ne pouvait pas être ta mère mais n’avait plus l’âge d’être ta sœur, et tu hurlais qu’elles faisaient « toutes chier à vouloir faire des mioches, ces pétasses de bonnes-femmes ! »

Je ne sais pas, peut-être, chacun en jugera. Alors chez Ruquier tu recommences, m’ordonnes d’euthanasier ma mère (penses-tu qu’elle ferait barrage entre nous ?) et de manger, ce que nous allons faire ensemble, donc. Après avoir dîné avec le père il y a quelques années, ce qui te permit de me dire gérontophile ; je vais donc déjeuner avec le fils. À peu de choses près, il n’est pas impossible que je ne fasse pas la différence.

Face à toi, j’aurais l’impression d’avoir tout à la fois Stéphane Guillon, en moins bon, et Guy Carlier, en moins gros. Sauf qu’aucun n’a ta malhonnêteté intellectuelle, ni ta virtuosité pamphlétaire il est vrai, mais c’est un fait, tu es unique. Car vois-tu, après tant d’appels du pied, j’ai fini par lire ton livre. Avant de partager ta table, c’était la moindre des choses, ne trouves-tu pas ?

Il serait trop long d’énumérer le nombre de mensonges que tu peux cracher sur mon nom, tu te déclares mythomane et toi seul a décidé que ça t’octroyait ce droit de décapiter par les mots, brillamment j’en conviens, ceux qui passent sous ton stylo. Mais du coup, je m’interroge : écris-tu ce que tu crois, ce que tu sais, ce dont tu rêves, ce que tu désires ? Car enfin, le minimum serait de prévenir le lecteur, qu’il sache où il va. J’ai bien compris que tu tuerais ton père pour un bon mot, non content de l’avoir achevé à répétition sur scène ; mais à bientôt 33 ans, l’âge christique, penses-tu parfois aux conséquences de tes conneries si bien écrites ?

Car enfin, s’il est vrai que notre président « Normal » te faisait, il n’y a pas si longtemps, annuler tes PV, comprends bien que ça nous fera voir sa « normalité » sous un angle résolument neuf (à moins que nous décidions tous de lui envoyer nos contraventions avec une recommandation de ta part) ! Que Julien Hollande te dise réellement que personne ne peut encadrer Valérie Trierweiler autour de lui, ou que tu l’inventes, ne revient pas tout à fait au même.

Mais revenons à nous, et puisque tu as l’air de t’en inquiéter, je te rassure, je mange autant que tu sniffes, c’est dire si je suis plutôt loin de l’anorexie. Déjeunons puisque tu le souhaites, mais alors sois chic, choisis-nous au moins une bonne adresse ! »

Source :  le blog de l’Express, Article de Renaud Revel

On parle de Lorient dans le New York Times!

Follow the Leader, to Extremes

‘17 Girls,’ Directed by Delphine and Muriel Coulin


Jerome Prebois/Strand Releasing

From left, Esther Garrel, Roxane Duran, Louise Grinberg and Juliette Darche in the film “17 Girls,” based on real events.

By 

There is no underestimating the intensity of teenage peer pressure when a queen bee has a crazy idea. In Delphine and Muriel Coulin’s “17 Girls,” Camille (Louise Grinberg), the imperious alpha girl in her high school class, becomes pregnant. Encouraged by Camille, her female classmates follow suit.

This French film, based on real events that took place in Gloucester, Mass., in 2008, has been relocated to Lorient, a shabby port city on the Brittany coast and the hometown of the filmmakers, who are sisters. The movie takes you inside the dreamy collective mentality of bored, mildly rebellious girls who look with horror at the lives of their mostly working-class parents. A core group makes a pact to have babies simultaneously and bring up their children together. The inner circle widens, and in short order 17 girls are pregnant.

One is so desperate to belong that she volunteers to pay a boy 50 euros (about $65) to impregnate her. Another fakes pregnancy by stuffing her shirt with a pillow and is exiled when her ruse is discovered. As the girls’ bellies swell, the camera follows them to ultrasound scans and birthing classes. As for the boys, most hover in the background, appearing only long enough to serve their purpose.

Wavering between light comedy and drama with wonderfully natural performances, “17 Girls” doesn’t judge anyone’s behavior. In scenes of a faculty meeting and of a principal addressing irate parents, befuddlement reigns. There is talk of distributing birth-control pills and of setting up a condom dispensary. In one scene the students, shown a close-up film of an actual birth, avert their eyes and make retching noises.

“17 Girls” eventually shows a few of the hazards its dreamers have failed to anticipate, but even then its cautionary tone remains soft. Although the movie fades into a narrative murk, it excels at evoking the balance between child and grown-up in these partly unformed women, whose bravado compensates for all they lack in knowledge and experience. Their determination forms an unbreachable wall between them and adult authority.

As a voice-over late in the movie reminds us, “At 17, you’re bursting with wild energy, and nothing can stop you.”

17 Girls

Opens on Friday in Manhattan.

Written and directed by Delphine and Muriel Coulin; director of photography, Jean-Louis Vialard; edited by Guy Lecorne; set design by Benoît Pfauwadel; costumes by Dorothée Guiraud; produced by Denis Freyd; released by Strand Releasing. At the Lincoln Plaza, Broadway and 62nd Street. In French, with English subtitles. Running time: 1 hour 30 minutes. This film is not rated.

WITH: Louise Grinberg (Camille), Juliette Darche (Julia), Roxane Duran (Florence), Esther Garrel (Flavie), Yara Pilartz (Clémentine), Solène Rigot (Mathilde), Noémie Lvovsky (School Nurse), Florence Thomassin (Camille’s mother), Carlo Brandt (Head of the School), Frédéric Noaille (Florian) and Arthur Verret (Tom).

Article original publié le 20 sept dans le New York Times

Viré d’un bar à cause d’une coiffure ringarde

L’histoire se déroule en Australie. Un homme boit un verre avec des amis dans un nouveau bar branché de Perth.
Fringues : ok
Chaussures : ok
Coiffure : Mulet… Oui un mulet!

Ce qui devait arriver, arriva : le videur le vida. Je suppose que la conversation ressemblait à ça :

Le videur au bon goût : « Eh toi au bar, il faut partir, mais tes copains peuvent rester »
Le client ringard : « Ah ouais et pourquoi ? »
Le videur au bon goût : « Parce que ta coupe de cheveux est à chier »
Le client ringard : « C’est vraiment pas sympa! Je suis un mec cool moi, je fais rien de mal »
Le videur au bon goût : « Je sais mais bon, toi et ton mulet faites peur aux autres clients »
Le client ringard : »J’vais l’dire aux journalistes du Herald Sun! »

Ouais je sais, je sais, heureusement que je ne suis pas journaliste…

Une coupe pareille, c’est tellement rare de nos jours. A la place du videur, je lui aurais payé un verre. 

Les Histoires d’Amour finissent mal…

En généraaaaaaaaaaaal… La plupart des mariages auxquels j’ai assisté sont des échecs cuisants (True story). Voici 5 exemples* qui prouvent ma malédiction. Un conseil: ne m’invitez surtout pas à votre mariage!

Micha et Kévin : 2 mois

Un couple de californiens peut-être? Look total blonds et surfeurs. Ils avaient l’air tellement « cool » et « aloha ». Ben pas tant que ça en fait puisque que j’ai appris au moment de leur divorce , qu’ils passaient leur temps à se pouiller. Ahhh, les jolies apparences…

Sandrine et Nicolas : 7 mois

Un ex m’avait traîné à ce mariage familial très « rural ». Une beuverie général. Vu le patelin où ils vivaient, n’importe qui peut y devenir alcoolique. La mariée, qui me détestait, avait pris soin de m’inscrire à tous les jeux les plus débiles et beaufs de la journée. Après avoir souvent essuyé ses critiques concernant mon style de vie, c’est avec un plaisir non dissimulé que j’ai appris son divorce.

Victoria et Stéphane : 10 mois

Ils étaient jeunes, beaux et fortunés. Tout pour plaire et tout pour réussir. Ensemble depuis l’adolescence, ils ne s’étaient jamais quittés. C’est tout naturellement qu’ils se sont mariés en grande pompe dans une immense cathédrale puis dans un splendide château. Pour le meilleur sûrement mais vraisemblablement pas pour le pire. Quelques mois et des gros ennuis de santé plus tard : le divorce.

Lisa et Jonathan : 1 an 1/2

Bah! Comme je dis toujours « les couples non assortis ne durent pas ». Il y a peut-être des exceptions mais ces deux là illustrent très bien ma pensée. Lui était plutôt pas mal dans son genre et elle, un cageot (faut appeler un chat « un chat »), adorable et gentille mais un cageot. Ils se sont mariés, et il s’est barré avec une fille plus jolie. Voilà.

Viviane et Gaspard : 4 mois

En couple depuis des lustres, 3 enfants, une maison et tout qui va bien. Ils décident de se marier… pour divorcer 4 mois plus tard. Incroyable.

 

 

 

Si mon mec me demande en mariage, je dis quoi ????

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* Les histoires ne sont pas fictives. Seuls les noms on été changés.

Des mugs à l’effigie de François Hollande commercialisés avec son accord

Jeune chef d’entreprise de Peyrignac (Dordogne), Jean-Charles Granchamp propose des produits à l’effigie de François Hollande. Dont un mug signé de la main du président de la République.

Jusqu’ici, Pom Com’ 24 (basée à Peyrignac, en Dordogne) ne fournissait que les clubs sportifs en mugs publicitaires (le XV de France, le CA Brive Corrèze…).

Mais peu après le débat télévisé qui a opposé François Hollande à Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle, le dirigeant de l’entreprise, Jean-Charles Granchamp s’est mis à imaginer une caricature de celui qui sera élu peu après, avec sa phrase désormais célèbre « Moi, président ».

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Audrey Pulvar et ses lunettes à 12.000 euros : naissance d’un symbole dévastateur

Le journal « Technikart » révèle que les lunettes d’Audrey Pulvar coûteraient 12.000 euros. La nouvelle provoque émoi et emballement sur les réseaux sociaux. Sommes-nous en présence d’un buzz politique, aux conséquences dévastatrices, et qui ne fait que commencer ? Analyse du chroniqueur Bruno Roger-Petit.

Audrey Pulvar, nommée à la direction éditoriale des

Audrey Pulvar, nommée à la direction éditoriale des « Inrocks », le 16 juillet 2012. (FRANCOIS GUILLOT / AFP).

Question : les lunettes d’Audrey Pulvar méritent-elles de devenir un buzz politique, voire une affaire d’État ? Et si oui, pourquoi ? Pas besoin de quatre heures de planche pour y répondre, trois minutes suffiront.

La dernière livraison du journal « Technikart » consacre un portrait (assez sévère, voire injuste ?) à la directrice de la rédaction des « Inrockuptibles ». Parmi les informations livrées à la connaissance des branchés provinciaux familiers du mensuel, figurent le prix des lunettes (emblématiques) de la journaliste qui ne cache pas son engagement à gauche et qui est, par ailleurs, compagne à la ville du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

Un an de SMIC pour des lunettes

Au détour d’un paragraphe, « Technikart » livre le prix des lunettes d’Audrey Pulvar : 12.000 euros. Oui, 12.000 euros. Un an de SMIC pour des lunettes. Nécessairement, le chiffre interpelle. Il questionne. Il provoque la réflexion. Il ne peut pas en être autrement. Qui, dans la France d’aujourd’hui peut avoir les moyens, surtout dans la France du peuple de gauche, de s’offrir des lunettes à 12.000 euros ?

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Par Bruno Roger-Petit
Chroniqueur politique

Les 10 commandements d’une Baby Shower réussie

Baby Shower

Mon défi du mois de juillet : Organiser une Baby Shower pour mon amie enceinte d’une petite fille. Vivant en Bretagne et n’ayant pas d’enfant, le challenge était immense.  D’une part, les bretons ignorent totalement ce qu’est une Baby Shower : « une baby-quoi??? » , et d’autre part, se mettre dans la peau d’une future maman quand personnellement on n’a pas d’enfant, c’est chaud! Pour celles qui ne connaissent pas le principe, le but est de se retrouver lors d’un après-midi « goûter » entre copines autour de la future maman, pour célébrer sa grossesse et la naissance à venir (bah oui, on ne va pas embarquer une fille enceinte de 6 mois en boîte jusqu’à 4h du mat’ !). Malgré un parcours semé d’embûches, le résultat était une vraie réussite (ce n’est pas moi qui le dit, c’est la future maman!).

1 – Tu Exposeras l’idée à la Reine de la journée

Le coup de la « surprise » a été envisagé mais risqué. J’ai choisi de lui exposer franchement le projet et de voir sa réaction avant toute démarche. Après lui avoir expliqué en quoi consiste une BS (dans les grandes lignes afin de ne pas tout dévoiler), elle était emballée par cette idée. Une date a été fixée (un samedi après-midi), le lieu défini (chez elle pour plus de confort) et la liste des personnes qu’elle souhaitait avoir autour d’elle pour cette occasion (exclusivement des filles, of course!).

2 – Tu t’Occuperas des invitations

J’ai envoyé une invitation par email avec de jolis motifs en rubans en fond (histoire de donner le ton) à toutes les personnes conviées. Cet email décrivait une BS et le déroulé de la journée : Pas question de laisser la future maman organiser quoique ce soit. Elle nous recevait chez elle mais chacune devait apporter sa contribution (gâteaux, boissons, bonbons…). Les numéros de téléphone ont été échangés pour les réglages de dernière minute (et il y en a eu!)

3 – Tu Créeras l’événement

J’ai créé un « Evénement » privé sur Facebook où seules les convives étaient invitées à rejoindre la page. Cela a permis d’échanger très facilement sur « qui apporte quoi ». Vraiment très pratique pour troquer des idées. Bien sûr, la future maman n’avait pas connaissance de cette page, héhéhé…

4 – Tu Planifieras tes tâches

Toi lectrice qui veut organiser une BS, saches que tu feras pratiquement tout! La déco, les animations, les idées menus, l’ambiance, les réglages, une vraie chef d’orchestre! … Mieux vaut s’organiser et bien planifier. Pour ma part, j’ai établi une liste de mes tâches en précisant les achats que je devais prévoir pour ne pas être dépassée par les évènements. J’ai réparti ces tâches sur toute la semaine qui précédait le jour J en commençant par la conception de la déco et en finissant par la pâtisserie.

5 – Tu Concevras la déco (photo ci-dessus)

La BS de déroulait au mois de juillet, ce qui m’a permis de l’organiser sur la terrasse. J’avais une idée très précise de ce que je voulais offrir à mon amie (déco rose, it’s a giiiiiiirl!). Afin de limiter les dépenses et de personnaliser au maximum l’ambiance, j’ai pratiquement tout fabriqué avec mes petites mains. Pour la déco j’ai réalisé des pompons en papier de soie rose foncé et rose clair (on les voit sur la photo) de différentes tailles, installés un peu partout en hauteur. Pour la guirlande, une bobine de raffia rose et des serviettes en papier décorées m’ont permis d’obtenir un résultat très « bohème ». Pour la table, nappe et serviettes roses bien sûr. Des fleurs sont indispensables : j’ai donc demandé à ma maman de couper une grosse tête rose de son hortensia pour le jour J. Pour le centre de table, le fameux « diaper-cake » (littéralement : gâteau de couches) fait maison! Il s’agit d’une pièce montée de couches qui permet de décorer la table et d’y déposer les petits cadeaux (tétines, thermomètre de bain, ciseaux à bouts ronds…). Au fur et à mesure que les invitées arrivent, la table est de plus en plus décorée dans le thème défini. Par exemple, sur la photo on aperçoit des sucettes de bonbons apportées pas une des convives.

6 – Tu Prépareras les animations

Il est impossible d’envisager l’organisation d’une BS sans préparer d’animation. Pour ma part voici ce qui a été prévu : j’ai demandé aux filles d’apporter une photo d’elle, bébé. Mises sous enveloppe, la future maman devait deviner « qui est qui ». Très …étonnant! J’ai également apporté un mètre de couturière afin que les invitées devinent le tour de ventre. Elles n’ont pas été tendre avec notre amie, on endentait des « 140! » « 145! » fuser (résultat 99cm!!!). L’après midi a été parsemée de différents quizz « grossesse-bébé » qui tournaient d’invitée en invitée. Cela nous a permis de bien rigoler mais aussi d’échanger sur plusieurs sujets. J’ai apporté des crayons pour tissus afin de personnaliser de la layette neutre pour le bébé. En fond musical, des disques de Norah Jones ont souligné l’hyper-féminité de cette journée.

7 – Tu te Mettras aux fourneaux 

Chacune a apporté sa contribution au goûter. Au menu, nous avions donc : des meringues à la framboise, des cups-cakes framboise-chocolat, un cheesecake rose, des colliers de bonbons personnalisés pour chaque invitée, des smoothies à la fraise, des sirops aux fruits rouges, et du champagne. Je n’ai qu’une chose à dire : slurp!

8 – Tu t’Occuperas du bon déroulement de la journée

Appeler les amies pour les derniers raccords, planifier l’installation de la déco, virer les garçons qui traînent dans la maison, mettre au frais les gâteaux, mettre de la musique quand le disque est fini, dégainer un quizz quand l’ambiance s’essouffle, vérifier que rien ne manque… Bref, une foultitude de petits détails qui changent tout!

9 – Tu Veilleras sur la future maman

Eh oui, car c’est elle la princesse aujourd’hui et elle ne doit pratiquement pas bouger le petit doigt. Le stress, c’est pas pour elle au contraire. Elle doit être chouchoutée par ses amies, manger et boire de bonnes choses, rire et profiter. Un petit cadeau à chaque bonne réponse à un jeu permet de la voir radieuse. Il faut aussi surveiller les mamans qui pourraient accaparer l’attention avec leur expérience personnelle. Le but est d’échanger avec notre amie enceinte et non de lui voler la vedette!

10 – Tu Profiteras de la journée

C’est notre amie et sa nouvelle vie qui l’attend que l’on célèbre donc malgré la pression qu’on se met à vouloir faire de cette journée un moment exceptionnel, s’arrêter un instant pour voir sa coupine si heureuse d’être entourée de ses proches n’a pas de prix.

La journée s’est terminée vers 19h, dans l’herbe à papoter et échanger sur tous les sujets qui entourent les parents, la grossesse, les bébés. Les mamans ont pu raconter et les autres écouter, prendre conseil. Une belle journée sous le soleil breton qui a ravi notre amie. Même si l’organisation d’une Baby Shower est un peu stressante, le bonheur de faire plaisir et de se retrouver entre amies en vaut vraiment la peine.

Les 10 personnages qui rendent dingue au volant

Selon les écolos, nous devons tous prendre les transports en communs ou utiliser notre vélo pour nos déplacements quotidiens sous peine d’être taxés de méchants pollueurs. La terre n’a jamais été aussi sale mais ses habitants n’ont jamais autant été donneurs de leçons. Voici un scoop, dans certaines régions, il n’y a ni métro, ni bus, ni piste cyclable pour nous permettre d’aller au boulot. Donc oui, je prends ma voiture. Bon, je fais du covoiturage mais est-ce suffisant pour éviter le bûcher d’EELV ? Un matin sur deux, je mets le contact et là c’est le drame…

1 – Le concept du clignotant

Bon ça arrive à tout le monde, même aux meilleurs. Une voiture qui vous double sur la quatre-voie sans clignotant, bien sûr, ce n’est pas un drame. Là, il s’agit de ceux qui freinent d’abord et l’enclenchent une fois qu’ils prennent leur virage (!!). Je parle de ceux qui le mettent à gauche pour tourner… à droite. De ceux qui ne le mettent jamais. De ceux qui roulent pendant une demi-heure avec leurs warnings (??). La gestion du clignotant dans un rond-point est également incroyable mais elle sera traitée dans une partie spécifique.

2 – Le concept du motard

On ne le voit qu’aux beaux jours et les jours fériés. Le motard se prend pour un mi-dieu, ou au moins pour un être largement au-dessus de l’automobiliste. Il chevauche sa bécane, il la possède, il aime l’asphalte et l’asphalte l’aime. Nous on des des connards, des nazes. Lui, il sait rouler, il sait conduire, parce qu’il est programmé pour ça. D’ailleurs, il se sent comme un acteur de blockbuster dans lequel il tiendrait le rôle principal, celui du gentil. Ils nous considèrent comme des pauvres incapables à quatre roues. Les motards forment une sorte de communauté, ils se font des « coucous » quand ils se croisent car ils s’aiment et se respectent entre eux. Ils ont un code d’honneur car ils se considèrent comme des gentlemen à deux roues. Essayez donc de faire des signes de ralliement à toutes les Twingos que vous croisez. Pour l’avoir testé, les Twingos n’ont aucune solidarité entre elles. Par conséquent, lorsque vous voyez un motard qui arrive dans votre rétro, surtout laissez-le passer ! Quitte à terminer dans le fossé ou tuer le gentil cycliste qui roule sur votre droite, c’est pas grave, le roi doit pouvoir passer sur votre gauche (sans clignotant bien sûûûûûr) et sans avoir à toucher la ligne continue (dans ce cas nous sommes d’accord pour dire qu’il n’est pas censé doubler quoique ce soit, même un tracteur). Si vous abdiquez rapidement et sans broncher, il vous gratifiera d’un petit mouvement de pied. N’en attendez pas plus, c’est tout ce qu’il a à vous donner, le roi motard. A la moindre résistance de votre part ou s’il sent chez vous de la mauvaise volonté, vous risquez le doigt d’honneur, voire le fameux coup de pied dans la portière. Attention, le motard se fait justice lui même, et il n’enfourche pas sa motocyclette pour rigoler.

3 – Le concept du chauffard

Un classique. Le chauffard s’en fout de tout et de tout le monde. Il a mis le paquet (les mensualités de son crédit auto sont plus élevées que son loyer) pour se payer une voiture qui a quelques bourrins de plus que la moyenne alors il a pas de temps à perdre avec vous. S’il veut passer, bah vous dégagez et fissa. Illustration: Il fait beau, la route est belle, la circulation fluide. Vous doublez tranquillement un camion en sifflotant « La Bohème » d’Aznavour. Un coup d’oeil dans le rétro, rien, puis un autre et là … une Golf GTI, modèle récent est à vos trousses, pleins phares et son conducteur gesticule dans tous les sens. Soit il a rendez-vous à l’Elysée et il est super en retard (surtout qu’il roue vers Brest), soit il a très envie d’aller aux cabinets, n’a plus de PQ de secours et ne va pas tarder à faire un malaise. En tous cas, il est pénible et agressif. Comportement à adopter : ralentir de 5 km/h (ça suffit amplement, promis) et mettre beaucoup, mais alors, beaucoup de temps à se rabattre sur la voie de droite et afficher un sourire béa.

4 – Le concept du macho

Alors lui ce n’est pas compliqué. Il suffit de vivre dans la peau d’une femme pendant une journée pour comprendre. Le macho part du principe que les femmes sont des incapables au volant, des dangers ambulants. Et il ne se prive pas pour vous le faire savoir. La main placé au sommet de son volant, il scrute les conductrices, trouve sa cible et surveille la moindre faute. Quand l’erreur fatale arrive, il explose dans sa voiture en refaisant la liste des tâches ménagères auxquelles la femelle devrait se cantonner. Quand à lui, il peut enchainer 14 infractions au code de la route en dix minutes sans jamais se remettre en question. Lorsque l’on tombe sur un macho, on rêve de se garer au frein à main, de se transformer en Iron Man avant de sortir de son véhicule pour lui demander « C’est quoi ton problème ? Tu veux qu’on en parle, ducon? »

5 – Le concept de l’escargot

Nous sommes tentés de croire qu’il est fatalement vieux mais même s’il y a quelques escargots argentés, ils ne constituent pas la majorité. Contrairement au chauffard, l’escargot n’est pas du tout pressé. Il roule doucement, trèèèèès doucement. Il n’est pas pour autant bon conducteur. Il roule juste doucement. L’escargot est pépère à 90 km/h sur une nationale limitée à 110. Il se fait doubler par les poids lourds mais ça ne lui fait ni chaud ni froid. Sa vitesse de croisière en ville est de 25 km/h ni plus ni moins, donc même à hauteur d’un feu orange bien mûr, il passe sans même envisager de s’arrêter. Il arrive de ne pas en vouloir à un escargot à la vue de son petit sticker rond Conduite Accompagnée : « Ok! Pas grave, c’est Kévin, le petit dernier et il est juste un peu flippé, on est tous passé par là » . Mais en le doublant, compréhensif, on se rend compte que c’est Jean-Louis, le père de Kévin qui est au volant. « Oh punaise! C’est ce mec là qui éduque Kévin et qui lui apprend à conduire?? ». La réponse est « oui », papa escargot fait des bébés escargots.

6 – Le concept du vieux

Quand je pense au vieux, j’imagine toujours la même scène : carambolage géant sur la route et papy qui s’éloigne au loin, naïf et innocent. Rouler sur la même route que lui nécessite un redoublement de vigilance. Car le vieux ne capte RIEN! Il veut aller d’un point A à un point B et ne connait qu’un itinéraire que rien ne pourra l’en détourner. Il est capable de tout. Sous ses airs calmes et derrière ses cheveux blancs se cache un véritable délinquant de la route. Aucune loi ne peut l’empêcher de vous donner les pires frayeurs de votre vie. Il sait prendre l’autoroute à contresens avec angélisme, il est capable de piler dans un rond-point avec sérénité, il peut doubler peinard pendant que vous êtes vous-même entrain de le doubler… Son bien-être est du à sa capacité énorme d’occulter les déchainements qu’il provoque. Entre classe et incrédulité, le vieux sévit chaque jour. Et le vieillissement de la population fait frémir…

7 – Le concept de l’arrogant

L’arrogant a une spécialité : « Si tu me doubles, j’accélère ». Il ne supporte pas qu’on puisse le doubler. En mode régulateur de vitesse bloqué à 114 km/h sur la quatre voies, vous arrivez rapidement à sa hauteur. Vous vous demandez même s’il n’est pas à 70. Quand tout à coup, il vous voit dans sont rétro et lorsque vous arrivez à sa hauteur, il vous lance un regard qui en dit long: « C’est moi que tu doubles? C’est MOI que tu doubles ? » Il est à la frontière d’une imitation de Robert De Niro. Sa réaction ne se fait pas attendre, il appuie sur le champignon et s’éloigne. Vous, toujours à 114 km/h mais seul, sur la voie de gauche. Vous avez l’air d’un con et les autres automobilistes se foutent un peu de votre gueule. A leur place, vous feriez pareil, avouez.

8 – Le concept du rond point

Il est de plus en plus courant d’être confronté aux situations qui vont être décrites, car les ronds points poussent comme des champignons en automne. Il y a ceux qui râclent tout l’extérieur du rond point pour prendre la dernière sortie, ceux qui prennent la voie centrale pour aller tout droit, ou même à droite, ceux qui pilent en plein milieu pour laisser passer les voitures soumises à un ceder-le-passage, ceux qui respectent le fameux ceder-le-passage mais après le panneau, ceux qui s’arrête bien au panneau mais ne se lancent jamais, ceux qui ne mettent aucun clignotant pour laisser le mystère planer… Sans mauvais jeu de mots, certains utilisateurs de ronds points ne tournes pas rond ! Bon ok c’est nul.

9 – Le concept du papa

Les femmes et les jeunes en sont les principales victimes. Le papa est un prof ou un flic raté. Il se sait pédagogue et patient. Il a un côté « donneur de leçons qui s’ignore » exaspérant. Il est champion de la délation et détient la vérité. Sa C5 est toujours nickel chrome car il la nettoie chaque dimanche matin. Lorsque qu’il promène bobonne (qui n’a pas touché un volant depuis son mariage il y a 25 ans) il se transforme en proviseur de collège et distribue des mauvais points. A la moindre erreur de votre part, le papa cherche votre regard pour vous montrer à l’aide de ses sourcils froncés, que : « ce n’est pas bien ce que tu viens de faire mon petit ». Ce qu’il considère comme une énorme bourde vous permettra de le voir secouer la main près de sa joue : « Si tu vivais à la maison avec moi, tu prendrais une bonne fessée, pas vrai bobonne? ». Ce qu’il peut inspirer ? Ni une envie soudaine d’effectuer un stage de conduite, ni un désir de se confesser afin de devenir meilleur : « Je veux que tu sois fier de moi papa« . Non rien de tout ça. Il donne surtout envie de mettre Marilyn Manson à fond et de baisser sa vitre pour lui proposer un plan un trois avec bobonne.

10 – Le concept de l’emmerdeur

Ah l’emmerdeur! Je l’adore. Il est tellement penible qu’il anime la journée la plus monotone. Il na pas d’âge, pas de visage, pas de sexe, il est partout. Il existe une quantité astronomique d’exemples le concernant: L’emmerdeur vous colle pour vous empêcher de faire votre créneau, il prépare le dépassement d’un camion 5 km avant, il prend sa priorité à droite sans regarder à gauche, pas même un coup d’oeil (ben oui c’est SA priorité), il est même prêt à vous rouler dessus quand il est dans son bon droit. Il vous pique votre place de parking sans scrupules, il se gare sur deux places sans complexes, il rêvasse au feu vert et démarre à l’orange, vous laissant derrière, seul avec votre fureur, il commence à doubler dès qu’il vous voit arriver dans son rétro, il freine avant la bretelle de sortie, il s’arrête au stop mais sa voiture dépasse tellement de la ligne blanche que vous êtes obligé de le laisser passer, il stagne sur la voie du milieu de l’autoroute, il a plein de choses passionnantes à raconter au pompiste ou au péagiste… en résumé l’emmerdeur a pour unique but de vous pourrir la vie.